Accidents de la route : le Bloc Libéral appelle à une véritable politique de sécurité routière

Les récents accidents enregistrés sur la RN1, notamment à Friguiagbé et Sangardo, relancent les inquiétudes du Bloc Libéral sur la sécurité routière. Oumar Sanoh appelle l’État à renforcer le contrôle technique, la formation des conducteurs et la prise en charge des victimes.

La sécurité des personnes et des biens figure parmi les principales préoccupations exprimées par le président du Bloc Libéral, Oumar Sanoh, lors de son point de presse ce mercredi 30 septembre 2026 à Conakry.

Dans son message à l’occasion de la fête nationale, le responsable politique a notamment évoqué les accidents survenus récemment sur la RN1.

Il a cité l’accident enregistré à Friguiagbé le 19 septembre, puis celui survenu à Sangardo, dans la préfecture de Kissidougou, dans la nuit du 23 au 24 septembre.

« Nos routes continuent de tuer et ces drames ne peuvent être considérés comme une fatalité », a-t-il déclaré.

Pour le Bloc Libéral, la sécurité routière doit désormais être considérée comme une véritable politique publique.

Oumar Sanoh préconise notamment :

  • le renforcement du contrôle technique des véhicules ;
  • une meilleure régulation des transports interurbains ;
  • la formation et la discipline des conducteurs ;
  • une signalisation adaptée ;
  • l’éclairage des axes considérés comme dangereux ;
  • l’entretien des routes et des ouvrages de franchissement ;
  • une meilleure prise en charge des victimes d’accidents.

Au-delà des routes, le président du BL estime que la protection des citoyens relève de la première responsabilité de l’État.

Il appelle ainsi à disposer de forces de défense et de sécurité professionnelles, républicaines, bien formées et convenablement équipées.

Cette mission, ajoute-t-il, doit toutefois être exercée « dans le respect de la loi et des droits fondamentaux ».

Dans son adresse, Oumar Sanoh a finalement regroupé les principales propositions de son parti autour de quatre priorités : renforcer les institutions et le dialogue politique, faire la lumière sur les disparitions et accélérer l’indemnisation des victimes du 28 septembre 2009, renforcer la sécurité routière et la sécurité des citoyens, et améliorer la transparence autour des grands projets tout en investissant dans la jeunesse, l’emploi et la formation.

Rédaction

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