
Le ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat rappelle que l’exploitation de tout établissement touristique en Guinée est désormais subordonnée à l’obtention préalable d’un Permis Technique d’Exploitation (PTE). Les promoteurs et exploitants concernés disposent jusqu’au 20 octobre 2026 pour régulariser leur situation.
Le ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat invite les promoteurs, propriétaires et exploitants d’établissements d’hébergement, de restauration et de loisirs à se mettre en conformité avec la réglementation en vigueur.
Dans un communiqué signé par le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, publié le 22 septembre 2026, le département rappelle que tout établissement touristique doit disposer d’un Permis Technique d’Exploitation (PTE) pour exercer légalement ses activités sur le territoire national.
Selon le ministère, ce document administratif atteste que l’établissement concerné respecte les conditions et exigences requises pour exercer dans le secteur touristique.
Les opérateurs concernés sont invités à effectuer une demande ou un renouvellement de leur PTE au plus tard le 20 octobre 2026, conformément à la Loi L/2026/015/CNT portant Organisation du secteur du Tourisme en République de Guinée, notamment en son article 28.
Les démarches peuvent être effectuées auprès de la Direction Nationale du Tourisme et de l’Hôtellerie, ainsi qu’auprès des services déconcentrés du ministère.
À travers cette opération, les autorités entendent notamment renforcer la réglementation et la professionnalisation du secteur, améliorer la qualité des services proposés aux visiteurs et garantir davantage de protection et de confort aux clients.
Le ministère met également en avant le respect des normes techniques applicables aux établissements touristiques et le renforcement de la légalité dans l’exploitation de ces structures.
Le département de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat rappelle par ailleurs que toute falsification ou contrefaçon est passible de sanctions pénales.
Le communiqué cite l’article 613 du Code pénal guinéen, qui prévoit une peine de 5 à 10 ans d’emprisonnement, assortie d’une amende comprise entre 50 millions et 150 millions de francs guinéens.
Rédaction|Guineesource.com
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