
À la suite du coup d’État ayant renversé le président Andry Rajoelina, le chef de la junte malgache, le colonel Mickael, a annoncé la dissolution de l’ensemble des institutions du pays, à l’exception de l’Assemblée nationale. Cette dernière avait prononcé la destitution du chef de l’État, désormais en fuite, pour cause de vacance de pouvoir.

Face à la presse nationale et internationale, le colonel Mickael a justifié cette décision par la nécessité de « restaurer l’ordre et la stabilité dans le pays », tout en promettant « un retour progressif à l’ordre constitutionnel ». Des sources locales font état d’un important déploiement militaire dans la capitale, Antananarivo, tandis que les accès aux bâtiments administratifs stratégiques restent sous contrôle des forces armées.
Pour l’heure, aucune réaction officielle n’a encore été enregistrée sur la scène internationale, bien que plusieurs chancelleries africaines et occidentales suivent de près l’évolution de la situation.
À noter que le président Andry Rajoelina aurait été poussé à l’exil à la suite d’un vaste mouvement de contestation mené principalement par la jeunesse, notamment la génération Z. Les manifestants accusaient son régime de corruption, de mauvaise gouvernance et de la cherté de la vie, tout en réclamant un meilleur accès à l’électricité et à d’autres services de base.
Rédaction Guineesource.com