<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>𝐃𝐮𝐫𝐞𝐫 Archives -</title>
	<atom:link href="https://guineesource.com/tag/%f0%9d%90%83%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ab/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://guineesource.com/tag/𝐃𝐮𝐫𝐞𝐫/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 24 Feb 2026 17:52:02 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://guineesource.com/wp-content/uploads/2025/05/cropped-i-con-LOGO-GUINEE-SOURCE_Plan-de-travail-1-scaled-1_lwsoptimized-150x150.webp</url>
	<title>𝐃𝐮𝐫𝐞𝐫 Archives -</title>
	<link>https://guineesource.com/tag/𝐃𝐮𝐫𝐞𝐫/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>𝐃𝐮𝐫𝐞𝐫, 𝐜&#8217;𝐞𝐬𝐭 𝐦𝐨𝐮𝐫𝐢𝐫 𝐮𝐧 𝐩𝐞𝐮 ! (𝐏𝐚𝐫 𝐓𝐢𝐛𝐨𝐮 𝐊𝐚𝐦𝐚𝐫𝐚)</title>
		<link>https://guineesource.com/%f0%9d%90%83%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ab-%f0%9d%90%9c%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%ad-%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ab-%f0%9d%90%ae/</link>
					<comments>https://guineesource.com/%f0%9d%90%83%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ab-%f0%9d%90%9c%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%ad-%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ab-%f0%9d%90%ae/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guineesource]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 17:51:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Libre Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[𝐃𝐮𝐫𝐞𝐫]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://guineesource.com/?p=4811</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lorsqu&#8217;on veut que ce qui est éphémère et n&#8217;a pas vocation à s&#8217;éterniser dure longtemps, se prolonge indéfiniment dans le temps, on rencontre, forcément, le malheur en cours de chemin.&#8230; </p>
<p>The post <a href="https://guineesource.com/%f0%9d%90%83%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ab-%f0%9d%90%9c%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%ad-%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ab-%f0%9d%90%ae/">𝐃𝐮𝐫𝐞𝐫, 𝐜&rsquo;𝐞𝐬𝐭 𝐦𝐨𝐮𝐫𝐢𝐫 𝐮𝐧 𝐩𝐞𝐮 ! (𝐏𝐚𝐫 𝐓𝐢𝐛𝐨𝐮 𝐊𝐚𝐦𝐚𝐫𝐚)</a> appeared first on <a href="https://guineesource.com"></a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" width="660" height="465"  alt="" class="wp-image-4812 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://guineesource.com/wp-content/uploads/2026/02/1000198443.jpg" srcset="https://guineesource.com/wp-content/uploads/2026/02/1000198443.jpg 660w, https://guineesource.com/wp-content/uploads/2026/02/1000198443-300x211.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<p>Lorsqu&rsquo;on veut que ce qui est éphémère et n&rsquo;a pas vocation à s&rsquo;éterniser dure longtemps, se prolonge indéfiniment dans le temps, on rencontre, forcément, le malheur en cours de chemin. On risque aussi de sortir par la petite porte, sans honneurs ni gloire. On ne peut non plus entrer dans l&rsquo;histoire par effraction, forcer le destin et espérer s&rsquo;en sortir indemne, sain et sauf.</p>



<p>Feu Hamed Bakayoko, avant d&rsquo;être Premier ministre de son pays, la Côte d’Ivoire, avait été ministre de la Défense nationale. Il avait fait son entrée au gouvernement comme ministre d&rsquo;État, ministre de l&rsquo;Intérieur et de la Sécurité. Après cinq années passées à ce poste très enviable, où il avait brillé et acquis une grande notoriété, il m&rsquo;avait confié sa lassitude et son désir de migrer vers d&rsquo;autres horizons : « Je n&rsquo;ai plus envie de continuer à être ministre de l&rsquo;Intérieur et de la Sécurité. Je m&rsquo;en suis ouvert au chef de l&rsquo;État. S&rsquo;il ne tenait qu&rsquo;à moi, j&rsquo;irais à un autre ministère, comme par exemple celui des Affaires étrangères, où l&rsquo;on est sur le toit du monde. »</p>



<p>Étonné par ses propos, car il semblait se plaire dans une fonction qui faisait de lui un homme incontournable et très influent en Côte d&rsquo;Ivoire et bien au-delà, je lui avais demandé pourquoi il voulait changer de ministère. Il eut une réponse qui me désarçonna et laissa paraître une lucidité et une sagesse rares au sommet de l&rsquo;État : « Jusqu&rsquo;ici, j&rsquo;ai eu beaucoup de chance et de réussite. Je ne crois pas que ce sera toujours le cas à cette place qui n&rsquo;est pas de tout repos. Un véritable champ de mines. »</p>



<p>Il n&rsquo;avait pas eu tort. Au contraire, le mauvais pressentiment qu&rsquo;il avait eu s&rsquo;était matérialisé dans la suite des événements. À peine reconduit ministre d&rsquo;État, ministre de l&rsquo;Intérieur et de la Sécurité, la Côte d’Ivoire a été frappée par les terribles attentats terroristes de Grand-Bassam, qui l&rsquo;ont durement éprouvé et ont aussi secoué l&rsquo;État ivoirien.</p>



<p>En clair, la sédentarisation dans les fonctions d&rsquo;État et l&rsquo;ambition de longévité dans l&rsquo;exercice du pouvoir, s&rsquo;apparentant à une obsession d&rsquo;éternité, tournent le plus souvent au regret, voire au drame. Il est infiniment mieux de choisir son moment de partir et d&rsquo;anticiper l&rsquo;heure du changement que d&rsquo;attendre d&rsquo;être forcé de se démettre ou d&rsquo;être poussé vers la sortie. Les Africains, en général, ne partent que très usés, épuisés, et surtout lorsqu&rsquo;on ne leur laisse pas le choix. Et pourtant, ils sont les premiers aussi, quand il s&rsquo;agit des autres, à exiger le changement et à défendre l&rsquo;alternance. Comme aimait à le faire remarquer François de La Rochefoucauld : « Il est plus facile de donner le bon conseil que le bon exemple. »</p>



<p>Dans les administrations de nos pays, l&rsquo;on fait des pieds et des mains, on remue ciel et terre afin de se maintenir à son poste, ou à défaut de monter plus haut, car le pire n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que de revenir à la vie ordinaire d&rsquo;avant et de se confondre au commun des citoyens.</p>



<p>𝐌𝐨𝐫𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐝𝐚 𝐊𝐨𝐮𝐲𝐚𝐭𝐞́, 𝐦𝐞́𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧, 𝐧&rsquo;𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐨𝐮𝐞́ 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐩𝐥𝐨𝐦𝐚𝐭𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐧&rsquo;𝐲 𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐞𝐬𝐭𝐢𝐧𝐞́ : 𝐢𝐥 𝐧&rsquo;𝐚 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐫𝐞̂𝐯𝐞́ 𝐝&rsquo;𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐚𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐩𝐥𝐨𝐦𝐚𝐭𝐞, 𝐧𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐨𝐧𝐜 𝐬&rsquo;𝐢𝐦𝐚𝐠𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐀𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐞́𝐭𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞. 𝐌𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮&rsquo;𝐢𝐥 𝐥&rsquo;𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐚𝐢𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞, 𝐚̀ 𝐮𝐧 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐨𝐮̀ 𝐥&rsquo;𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐛𝐞́𝐠𝐚𝐢𝐞, 𝐧𝐞 𝐬𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐞𝐱𝐢𝐠𝐞𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐧𝐢 𝐬𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞, 𝐢𝐥 𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐬𝐨𝐧 𝐭𝐫𝐨𝐩𝐡𝐞́𝐞, 𝐨𝐛𝐭𝐞𝐧𝐮 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐦𝐞̂𝐥𝐞́𝐞, 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐮𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐲𝐞𝐮𝐱. 𝐈𝐥 𝐧𝐞 𝐬𝐞 𝐯𝐨𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐭 𝐬𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐢𝐝𝐞̀𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐢𝐬𝐩𝐞𝐧𝐬𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐢𝐧𝐚𝐦𝐨𝐯𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐝&rsquo;𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐫𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧𝐬, 𝐞𝐧 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐜𝐚𝐬, 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐧𝐝𝐮𝐬 𝐚𝐮 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐨𝐮 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐞𝐱𝐜𝐞𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐬 𝐪𝐮&rsquo;𝐢𝐥 𝐚𝐮𝐫𝐚𝐢𝐭. 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐨𝐧 𝐥&rsquo;𝐚 𝐝𝐢𝐭 𝐝&rsquo;𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬, 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐥𝐮𝐢, 𝐪𝐮𝐢 𝐧&rsquo;𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐚𝐩𝐭𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐝𝐢𝐫𝐢𝐠𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐩𝐥𝐨𝐦𝐚𝐭𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐚𝐲𝐬, 𝐢𝐥 𝐞𝐬𝐭 « 𝐞́𝐭𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫 𝐚𝐮𝐱 𝐚𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬, 𝐬𝐮𝐫𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐚𝐮𝐱 𝐚𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐞́𝐭𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞̀𝐫𝐞𝐬 », 𝐩𝐞𝐮𝐭-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐪𝐮&rsquo;𝐢𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐮 𝐠𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐮𝐧 𝐞́𝐥𝐞́𝐩𝐡𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐦𝐚𝐠𝐚𝐬𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐫𝐜𝐞𝐥𝐚𝐢𝐧𝐞.</p>



<p>Avant de se retrouver pris à partie par l&rsquo;opinion et éclaboussé par un scandale public d&rsquo;une violence inouïe, Morissanda Kouyaté essuyait déjà une avalanche de critiques et faisait face à de nombreux griefs à cause de ses impairs et de la sainte pagaille qui règne aujourd&rsquo;hui au ministère des Affaires étrangères devenu le théâtre “d’étranges affaires”. Il lui sera difficile de se relever de la crise qu&rsquo;il vient de provoquer en s&rsquo;aliénant tout le pays, en donnant à tous un bâton pour frapper le régime qui a offert une seconde chance, à la limite de la résurrection, au retraité qu&rsquo;il est. Il scie la branche sur laquelle il est assis. Avec des amis pareils, nul besoin d&rsquo;ennemis. Avec un collaborateur qui attire des ennuis et se livre à la vindicte populaire, une opposition arrive trop tard pour faire le « sale boulot ».</p>



<p>« À beau mentir qui vient de loin » : afin de redorer son blason, irrémédiablement terni, Morissanda Kouyaté pointe une « continuité de l&rsquo;État » à géométrie variable, qui consiste à ne pas reconnaître ce qu&rsquo;il y a eu de bien et à rejeter sur d&rsquo;autres le mal qui lui est reproché. Il y a tellement de choses qui ont été dénoncées, sur lesquelles on est revenu depuis qu&rsquo;il y a eu un changement de régime, qu&rsquo;on ne peut s&rsquo;abriter derrière le respect d&rsquo;engagements de gouvernements antérieurs, surtout lorsqu&rsquo;on a soi-même renouvelé, en signant en toute connaissance de cause, le protocole d&rsquo;accord qu&rsquo;on prétend désapprouver et condamner. 𝐒𝐢 𝐥&rsquo;𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐫𝐚𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐨𝐭𝐞𝐬 𝐧&rsquo;𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐢𝐧𝐢𝐭𝐢𝐞́𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭, 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞 𝐝𝐞́𝐬𝐨𝐫𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝&rsquo;𝐮𝐧 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧 𝐌𝐨𝐫𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐝𝐚 𝐊𝐨𝐮𝐲𝐚𝐭𝐞́ 𝐪𝐮𝐢 𝐥&rsquo;𝐚 𝐫𝐞́𝐚𝐜𝐭𝐮𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞́𝐞, 𝐟𝐚𝐜𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐞, 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐞́𝐞, 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐮𝐢𝐭𝐞 𝐝&rsquo;𝐮𝐧 𝐛𝐨𝐮𝐭 𝐚̀ 𝐥&rsquo;𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞. 𝐄𝐭 𝐬𝐮𝐫𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐞𝐧𝐮𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞 𝐟𝐚𝐥𝐥𝐚𝐜𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐚𝐫𝐠𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐚𝐮𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐭𝐨̂𝐭 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐧-𝐝&rsquo;œ𝐮𝐯𝐫𝐞, 𝐥&rsquo;𝐨𝐟𝐟𝐫𝐞 𝐝&rsquo;𝐞𝐦𝐩𝐥𝐨𝐢 𝐲 𝐬𝐞𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐞́𝐥𝐞𝐯𝐞́𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐭 𝐒𝐢𝐦𝐚𝐧𝐝𝐨𝐮.</p>



<p>𝐂𝐞 𝐧&rsquo;𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥&rsquo;𝐚𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐒𝐚𝐝𝐢𝐛𝐚, 𝐪𝐮𝐢 𝐚 𝐜𝐨𝐮̂𝐭𝐞́ 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐞 𝐚̀ 𝐜𝐞𝐭 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐫, 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐢𝐭𝐬 𝐞́𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐧𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐬, 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐬𝐢𝐭𝐮𝐞́𝐞𝐬, 𝐜&rsquo;𝐞𝐬𝐭-𝐚̀-𝐝𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐨𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐨𝐥𝐞, 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐨𝐩𝐩𝐨𝐬𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞. Sadiba Koulibaly, lors de son procès qui a précédé sa mort, avait regretté que Morissanda Kouyaté nie lui avoir donné son accord pour effectuer son ultime voyage de Cuba à Conakry.</p>



<p>Ce n&rsquo;est pas la première fois, donc, que le sieur Morissanda Kouyaté fuit ses responsabilités et essaie de se défausser sur les autres. Cette fois-ci, les faits sont contre lui, aucune excuse n&rsquo;est valable, nulle dénégation ne peut passer. Il ne saurait y avoir plusieurs sons de cloche sur une question limpide pour brouiller les pistes et embrouiller les esprits. Morissanda Kouyaté, loin de pouvoir se disculper, a réussi tout seul le tour de force de se suicider politiquement et d&rsquo;exposer son camp à la vindicte comme jamais. La vague d&rsquo;indignation et de colère qu&rsquo;il a déclenchée ne retombe pas et marque un tournant dans la perception générale et la réputation publique du régime actuel.</p>



<p>Au demeurant, tout gouvernement meurt de ses faiblesses et de ses échecs, succombe à ses dérives, ne peut résister aux tollés. Pour ainsi dire, un régime s&rsquo;effondre toujours de l&rsquo;intérieur par la faute de quelques-uns de ses serviteurs et courtisans zélés, mal inspirés et pyromanes.</p>



<p>Par Tibou Kamara</p>
<p>The post <a href="https://guineesource.com/%f0%9d%90%83%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ab-%f0%9d%90%9c%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%ad-%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ab-%f0%9d%90%ae/">𝐃𝐮𝐫𝐞𝐫, 𝐜&rsquo;𝐞𝐬𝐭 𝐦𝐨𝐮𝐫𝐢𝐫 𝐮𝐧 𝐩𝐞𝐮 ! (𝐏𝐚𝐫 𝐓𝐢𝐛𝐨𝐮 𝐊𝐚𝐦𝐚𝐫𝐚)</a> appeared first on <a href="https://guineesource.com"></a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://guineesource.com/%f0%9d%90%83%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ab-%f0%9d%90%9c%f0%9d%90%9e%f0%9d%90%ac%f0%9d%90%ad-%f0%9d%90%a6%f0%9d%90%a8%f0%9d%90%ae%f0%9d%90%ab%f0%9d%90%a2%f0%9d%90%ab-%f0%9d%90%ae/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
